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Interview à propos du marketing "de la diva".

A-t-on le droit de tout faire en matière de marketing? Quelle est la différence entre "rendre public sa vocation" et "vendre son âme"?


Invitée de Benoît Perrier et Julian Sykes


Interview autour du sujet:

"Comment vend-on une diva"?

"Une première mondiale, c’est ce que propose le 31 août 2017 le festival de Gstaad en dévoilant au concert le programme de "Dolce Duello", l’album de Cecilia Bartoli et Sol Gabetta qui sortira à l’automne. L’événement est de taille car la soprano italienne a fait de ses parutions des événements mondiaux et multimédia. En 2017, comment vend-on une diva? Est-ce que les qualités vocales des chanteuses et chanteurs passent désormais après leur apparence? Enfin, qu’est-ce qu’être diva aujourd’hui, autant de questions auxquelles nous répondons avec les artistes lyriques Brigitte Hool et Raphaëlle Farman, le directeur des disques Claves Patrick Peikert et le chef de la rubrique disques de la revue Diapason Gaëtan Naulleau. Une thématique proposée par Benoît Perrier et Julian Sykes." texte du site RTS


Des nuances sont intéressantes:


De nos jours, faire comme s'il n'y avait pas un monde de marketing serait s'aveugler.

L'artiste doit trouver son mode de communication pour exprimer son talent.

Cependant, gagner de l'argent est une chose, mais est-ce le "but" d'un vrai artiste?

Car c'est l'art qui doit faire vivre l'artiste.

#marketing, #diva, #chantertoutlété


L'art n'est pas sa diffusion.

Les analystes veulent nous faire croire le contraire.

On entend de plus en plus de gens pour croire et prétendre que l'art n'existe que dans sa réception. Cela voudrait dire que quand je chante seule chez moi, je ne fais pas de l'art.

Cela voudrait dire que tous les artistes qui ne gagnent pas suffisamment d'argent pour vivre seulement de leur art... ne sont pas des artistes? Non.

Ne confondons pas l'art et sa réception MONDAINE. "Mondaine" est à prendre à son sens étymologique: réception dans le monde.

Bien sûr, un artiste s'inscrit dans une culture. Mais il participe de l'art par une réception inspirée. L'inspiration n'est jamais mondaine.



Un artiste existe même sans public


L'artiste peut amener du bonheur autour de lui.

Il peut transcender sa performance pour la faire rayonner.

S'il en est capable, alors oui, c'est de son devoir de servir le public pour exprimer sa fonction.



À votre tour

Il n'est pas vrai qu'apprendre le piano à 50 ans est trop tard. Si la vie est de plus en plus longue, il se peut que celui qui apprend à 50 ans puisse jouer Mozart dans un an, Chopin dans trois ans, Liszt dans six ans. Eh quoi! C'est comme se garer en arrière. C'est difficile tant qu'on ne sait pas le faire. Ensuite, on sait. Dans le cas de l'art, la technique permettra ensuite à votre émotion de s'exprimer. Et là, les règles de conduite sont bien différentes de celles du code de la route... même si elles existent.


Apprendre en vaut le temps et l'effort à tout âge


Vous voyez, nous partions d'un sujet trivial du monde matérialiste concernant le marketing et nous en arrivons à un autre sujet: a-ton organisé notre vie pour laisser la place à l'art qui veut s'exprimer grâce à nous? Il suffit d'un quart d'heure pour dessiner chaque jour... un quart d'heure!

Bien sûr, il faut des heures et des heures pour arriver à s'accomplir en art. Mais dès la première minute, on peut en être heureux.

L'art est hiérarchiquement plus important que sa médiatisation et que son marketing.

Profitons-en! Agissons au plus haut!

#art, #apprendreàtoutâge, #chantertoutlété