![]() |
Voici des extraits de revue de presse (les traductions sont en bas, le cas échéant) "Cela fait plaisir de voir s’éclater sur scène Brigitte Hool et Emiliano Gonzalez Toro, ces deux jeunes chanteurs révélés par l’Opéra de Lausanne. Ils forment un couple idéal et percutant qui entraîne toute la distribution à se surpasser. Cette homogénéité de troupe... trouvait sa plus efficace incarnation dans l’air «Ah quel dîner!» de La Périchole, où chaque hoquet de l’irrésistible Brigitte Hool était amplifié par la foule des danseurs, chanteurs et choristes en une griserie contagieuse. " Tribune de Genève, Matthieu Chenal, 28/12/2009 Brigitte Hool prend l’opéra-bouffe très au sérieuxCLASSIQUE - Dans le cadre de la saison de l’Opéra de Lausanne, la cantatrice neuchâteloise interprète dès le 26 décembre le rôle-titre de La Périchole d’Offenbach, monté au Métropole par Omar Porras.Au Métropole, la loge de Brigitte Hool est celle de la prima donna. Pour La Périchole, un opéra-bouffe d’Offenbach, certes, mais quel chemin parcouru depuis ses débuts à l’Opéra de Lausanne, en 2006, dans l’équipe de l’EnVOL! Brigitte Hool faisait cette même année ses débuts à la Scala de Milan (Poussette, dans Manon)… A Lausanne, elle a tout de suite fait des étincelles dans Le Turc en Italie, elle rayonnait dans le rôle-titre d’Amelia al ballo, puis en baronne dans La vie parisienne. Et – qui ne s’en souvient pas? – la soprano neuchâteloise incarnait cet été à Avenches une Zerlina formidablement impertinente et sensuelle dans Don Giovanni, de Mozart. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Brigitte Hool ne joue pas à la star. La porte de sa loge est toujours ouverte, elle tutoie tout le monde et rien ne la motive plus que de travailler en équipe. C’est d’ailleurs cet esprit de troupe si fort créé par Omar Porras qui l’enchante avant tout. «Je remarque aussi que mon rôle principal me permet de participer plus activement à l’ambiance de répétition. Comme toujours, je m’investis à fond, mais je peux employer mon énergie au service de la production. » Brigitte Hool est une cantatrice à l’aise dans tous les rôles, surtout celui de chanteuse. «C’est assez rare à l’opéra. J’incarne un personnage qui, à la question: «Que faites-vous dans la vie?» répond: «Je chante, c’est mon métier!» Pour moi, c’est une vocation. » La Périchole est en effet une chanteuse de rue de Lima qui, par le hasard d’une intrigue rocambolesque, deviendra dame d’honneur du vice-roi. Dans l’univers onirique d’Omar Porras, elle devient une orchidée! «Omar nous guide vraiment dans un travail d’acteur très exigeant, par amour du théâtre. Mais il a surtout un immense respect du chant. Dans mon Air de la lettre , qui est un moment lyrique, d’amour vrai, il m’a laissé le jeu le plus simple, pour laisser la place au chant. » Elle insiste sur ces instants magiques: «Nous devons d’abord faire rêver le public car nos personnages, dans leurs sentiments, sont sérieux. Le rire, lui, n’est que la conséquence de l’intrigue. Nous avons tous un besoin de noblesse, et le divertissement, au sens le plus émouvant du terme, c’est ce qui nous écarte de la petitesse du quotidien. » 24 Heures, Matthieu Chenal, 15/12/2009
"A l'honneur Brigitte Hool, soprano neuchâteloise à la voix intense. (Dans Egmond, op. 84, de Beethoven,) Brigitte Hool lors de ses deux interventions fait preuve de beaucoup d'assurance: son chant révèle une sensibilité au service de l'expressivité. (...) Six lider de Schubert dans des versions orchestrées: c'est l'occasion pour Brigitte Hool de nous offrir une belle lecture de ces pages célèbres. Dans "Du bist die Ruh", elle dévoile après la fougue de "Gretchen am Spinnrade", toute la douceur schubertienne de laquelle émerge dans une retenue du discours, l'apaisement de l'esprit. Sans conteste, "Der Erlkönig" a été le moment phare de ce concert. L'orchestration de Berlioz permet à la cantatrice de livrer une interprétation magistrale, passionnée, du poème de Goethe. Les quatre personnages se distinguent dans un jeu de registres et d'intensités soumis aux nuances d'une voix habitée par l'intensité dramatique. Le concert s'est clos sur "Non mi dir", extrait de "Don Giovanni" de Mozart, ce qui visiblement a ravi le public." L'Express, Fabrice Duclos, 27/10/09
"Des voix remarquables et une révélation: on relèvera la très grande qualité des solistes cette année, ainsi que l'interprétation magistrale du rôle de Zerlina par Brigitte Hool, véritable révélation de ce festival." Avenches 17/7/09 "Si la mise en scène de Giancarlo Del Monaco est loin de valoriser la femme, les protagonistes féminines s’élèvent au-dessus de l’aspect machiste de la farce mozartienne voulue par le metteur en scène italien. Leur préparation et leur engagement face à la partition mozartienne s’avèrent de très haut niveau. A commencer par la soprano Neuchâteloise Brigitte Hool (Zerlina) dont la voix superbement équilibrée offre une image délicieuse de la paysanne de Da Ponte. Si théâtralement elle ne s’oppose pas au courage de se montrer en tenue plus que légère quand Don Giovanni la déshabille, son engagement n’est pas seulement scénique, à l’instar de son « Vedrai carino » du second acte, admirable de grâce et de charme. " Jacques Schmitt, ResMusica, (06/07/2009)
Une intrview en life (dans la montée des rues d'Avenches)
"La voix sublime de Brigitte Hool fait mouche en Zerlina, irrésistible lorsqu’elle tente de convaincre Masetto de lui pardonner. " Laur Jacquier, 7/7/09. " et surtout Zerlina (Brigitte Hool), graine de top model éprise d’un rustaud mais qui cède un peu vite aux avances du play-boy argenté." Matthieu Chenal, 5/7/09, 24 Heures "la resplendissante soprano Brigitte Hool", Sebastien Jost, 2/7/09, Le Matin Forum OPERA 5 questions à Brigitte Hool
"Et, dans le rôle de Zerlina, la soprano neuchâteloise Brigitte Hool est merveilleuse: un chant, mais surtout une actrice." Christophe Passer, 8/7/09, L'Illustré. Dans le rôle de Eurydice à Nice, 2009 « L’épatantissime Brigitte Hool », François Laurent in Diapason « La magie de sa foi nous entraîne vers le sublime. En l'écoutant, de la réalité, on passe au rêve. Les variations aussi harmonieuses de sa tessiture nous ouvrent le chemin du bonheur. La personnalité solaire de Brigitte Hool transparaît dans son interprétation rayonnante. Le public qui l'écoute est comme transcendé par cette passion que l'on sent vibrer en elle. On pourrait dire qu'elle est hors du temps, mais ce serait méconnaître la personne qui aime la vie. Elle la saisit à bras-le-corps et la fait danser au rythme de ses joies tout en gardant une lucidité remarquable. Femme du XXIe siècle, elle nous fait partager son amour de la musique grâce à son don exceptionnel. La lumière habite sa voix et nous éblouit, que demander de plus ? » Texte du Prix d'Art lyrique offert à Brigitte Hool par la Fondation Vaudoise pour la Culture. "La découverte la plus bouleversante, celle qui vous catapulte dans les étoiles et vous met les larmes aux yeux, ce fut sans conteste la cantatrice Brigitte Hool. Elle a d'abord animé une première soirée « Danse et voix », avec des airs d'opéra et opérette. Puis le lendemain, elle apporte la bouleversante conclusion d'un second concert, avec la 5e «Bacchianas brasileiras» de Villa-Lobos, où elle a pu à nouveau donner libre cours à son tempérament de comédienne, et à la rayonnante prégnance de sa voix magnifique. A propos de MICAELA, à l'Opéra de Lausanne (mise-en-scène Arnaud Bernard) "Brigitte Hool, Micaëla de velours. Brigitte Hool (Micaëla) propose une interprétation méritante: son grand air du dernier acte est chanté avec la maîtrise de grande dame du chant. Profondément touchante et démontrant une grande intelligence du chant et du dire de la prosodie, elle sait donner du velours sans pour autant s’abandonner aux larmoyantes intonations vocales si souvent entendues dans ce rôle... " Jacques Schmitt, Res Musica Resmusica.com, 30/05/2008 A propos de ZAIDA, au Capitole de Toulouse (mise-en-scène Nicolas Joel) "Brigitte Hool, céleste Zaida, pseudo-bohémienne diseuse de bonne aventure, est pleine de fougue et d'assurance, et doit pouvoir lire dans sa boule de cristal un avenir radieux sur les planches." L'Opinion, Laurent de Caunes, 04/04/2008 "Nicolas Joel avait réuni tous les acteurs pour que cette création locale soit un succès. Brigitte Hool en Zaida sculpturale au soprano lumineux et agréable (...) complète à merveille cette distribution" (Lawrence Brownlee, Marco Vinco, Alberto Rinaldi, Inga Kalna, Pietro Spagnoli). Voix du Midi, Robert Pénavayre, 17/04/2008 "Zaida, Brigitte Hool, dont j'ai amplement commenté le talent l'année dernière à propose de : Amélia au Bal à Lausanne, chante comme un bel oiseau. Un timbre frais, une cambrure et une ligne vocales de parfaite musiciene et une fiabilité technique remarquable. (Même enthousiasme pour le ténor Laurence Brownlee...)", Le Commercial, Amalthée, 09/04/08 "Habillée comme une pin-up de l'époque, Brigitte Hool campe une Zaida bien séduisante." La Dépêche, Anne-Marie Chouchan, 01/04/2008 "Brigitte Hool campe avec brio la Zaida voulue par la mise-en-scène d'une voix homogène et pleine." Forum Opéra, Maurice Salles, 01/04/2008 A propos de Pauline, à l'Opéra de Lyon (Laurent Pelly) "And there are lyrical moments when simple, good singing is required. Brigitte Hool’s Pauline shows how to move from spoken dialogue to pretty song without a wrench and dependable Laurent Naouri, unrecognisable in dyed blond hair as the Swedish baron, musters the vital projection... " Francis Carlin, The Financial Times 20/12/2007 " die Westschweizerin Brigitte Hool ist auf dem besten Weg ein Star zu werden. Sie zeigte im Verlaufe des Abends stimmlich eine grossartige Ausstrahlung. Und dass sie auch in der Schauspielkunst zuhause ist, bewies ihr humorvoller Auftritt in Offenbachs «Monsieur Choufleuri». Irmgard Lehmann, Freiburger Nachrichten, 15/01/2008 A propos de Amelia, dans Amelia al ballo à l'Opéra Comique de Paris et à l'Opéra de Lausanne, à Vichy (mise-en-scène Eric Vigié)
« L’épatantissime Brigitte Hool », janvier 2007, François Laurent in Diapason « Pour la capricieuse Amelia, prête à vendre son amant à son mari au seul dessein d’être emmenée au bal, qui de plus indiqué qu’une blanche Marilyn Monrœ ondulante de la croupe ? Excellente comédienne, la soprano Brigitte Hool s’insère dans ce rôle avec un abattage extraordinaire. Capable de colorer sa voix au fil des situations, passant de l’enjôleuse à la peste avec une aisance stupéfiante, elle domine le plateau avec une musicalité et un sens comique remarquables. » 22/11/2006, Jacques Schmitt in Resmusica « La distribution est ici dominée par l’aisance vocale et scénique de Brigitte Hool en Amelia », 31/03/2007, Simon Corley in Concertonet "Virtuose interprète que Brigitte Hool, en héroïne blonde platine, dont le chant séduit tout autant que les talents de comédienne", La Montagne, Fabienne Faurie, 14/09/2008 A propos de Agilea, dans Teseo à l'Opéra de Nice (mise-en-scène Gilbert Blin) « Soprano Brigitte Hool as the heroine Agilea, who loves Teseo, the returning warrior to the court of King Egeo, was by far the most accomplished and appealing of voices on display with a nice line in delicate ornamentation, good diction and a charming stage personality. » 20/03/2007 Sue Loder in Operatoday « Le public a été charmé sinon conquis dès la première scène - et pourtant la spécialiste des sortilèges Medea n’apparaît qu’au second acte ! Il lui a suffi d’écouter les lamentations dues au transport amoureux d’Agilea qui attend, dévorée par l’angoisse, des nouvelles du guerrier « Teseo » dont elle est éprise. Rôle magnifiquement interprété d’un bout à l’autre par Brigitte Hool dont la pureté cristalline de la voix semble la remplir d’aise lors des morceaux de virtuosité musicale imposés par le compositeur, notamment dans ces « fioritures » exaltées de l’amour, dans l’air « Justi Dei » . » 19/03/2007, JL Vannier in Nice-premium A propos de Marguerite, dans Mefisto de BOITO à Vevey « Une Marguerite d’enfer : sur le plateau, Marguerite, le visage complètement hagard, se roule convulsivement dans ses haillons en se repentant d’avoir donné la mort à sa mère et à son enfant. La soprano Brigitte Hool incarne son personnage avec une telle intensité que le public est parcouru de frissons. Son chant est d’une beauté bouleversante, et à l’écouter, on comprend pourquoi Faust a voulu se damner pour elle. » 29/05/2007 Claudio Poloni in 24 Heures « Bouleversante Marguerite de Brigitte Hool enfin, qui se métamorphosera en séduisante Elena à l’acte troyen. Dans la complainte du troisième acte, la célèbre Altra notte, Brigitte Hool, habité par un vrai feu intérieur, fait montre de qualités d’authentique tragédienne lyrique, vulnérable et déchirante, portée par un chant d’une exaltante beauté. Pour ce seule air et plus encore pour l’ineffable quatuor des adieux de la scène du jardin au deuxième acte, ce spectacle méritait largement le déplacement ! », 11/05/2007, Yves Allaz in Vevey-Hebdo A propos de Nadia, dans La Veuve Joyeuse à l'Opéra de Lausanne « On note encore l’excellente prestation tant vocale que théâtrale de Brigitte Hool (Nadia), bonne compagne de scène subvenant avec brio à quelques aigus perdus par les manques vocaux des grippées ! Avec une jeunesse vocale flamboyante, elle prend un plaisir évident à la scène et en régale le public sans compter. Merci ! », 31/12/2006, Jacques Schmitt in ResMusica.com « Brigitte Hool campe une Amelia blonde platine, sexy, très star, un peu évaporée, sorte de Marylin Monroe mâtinée de Sofia Loren. Fofolle, mais pas vulgaire, extravagante, mais digne, et surtout obstinée. Cette artiste est absolument épatante, hilarante et délirante à souhait, tout en possédant un grand soprano lyrique, solide et bien timbré. » 03/04/2007, Juliette Buch in Forumopéra « Les envols séducteurs du duo adultérin de la baronne Popoff (Brigitte Hool) et de son amant français (Marc Laho), réussissent (…) à capter l’attention. Moment de grâce… », 27/12/2006, Marie Alix Pleines in Le Courrier A propos d'un récital à Palermo « Il soprano svizzero si è imposto anchè per la capacità di passare con sensibilità interpretativa e senza i consueti andirivieni d’intervallo tra un brano e l’altro dal forte impegno drammatico-virtuosistico di « Come scoglio » dal « Cosi fan tutte » mozartiano alle piccanti seduzioni della Rosina rossiniana. In primo piano, particolarmente, uno spessore vocale di forte tenuta e una salda struttura technica che nella « Mireille » (« Trahir Vincent ») di Gounod ha avuto il primo autentico picco di notevole coinvolgimento. Cospisue risonanze, sonorità penetranti e di grande intensità cui i brani precedenti avevano dato una spinta propulsiva in progress. In Gounod anche venature più intense ed espressive e il momento in cui veramente la voce si accende, abile anche all’agibilità e di efficace estensione. L’area francese della prima parte – « Depuis le jour » dalla « Louise » di Charpentier ne conferma le qualità. Ancora un efficace impegno technico nei « Capuletti » belliniani, un omaggio a Menotti, e dopo Puccini e Verdi, l’approdo al bis « Mein Herr Marquis » dal « Pipistrello » straussiano che ne svela le accattivanti doti sceniche. », 27/01/2007, Sara Patera in Giornale di Sicilia, Traductions ("Et il y a des moments lyriques où le simple, le bon chant est exigé. La Pauline de Brigitte Hool montre comment se déplacer du dialogue parlé au beau chant sans une entorse et Laurent Naouri sûr, inreconnaissable avec ses cheveux blonds teints en baron suédois, rassemble une projection vitale", Francis Carlin, The Financial Times, 20/12/2007) ("La Suisse Romande Brigitte Hool est sur le meilleur chemin pour devenir une star. Elle montre au cours de la soirée un immense rayonnement vocal. Et qu'elle est comme à la maison dans l'art du jeu, se montrant pleine d'humour dans l'extrait de "Monsieur Choufleuri" d'Offenbach" Irmgard LEhmann, Freiburger Nachrichten, 15/01/2008)
|
|